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 {shawn} cobra starship

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☾. Âge : 21 ans. Pas besoin de tergiverser.
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MessageLun 24 Sep - 11:29

shawn edward miwhayl
toxic
prénom : Ton prénom d'usage, c'est Shawn. C'est doux, c'est fin, c'est simple. Tu l'aimes bien. Si bien que ton deuxième prénom, Edward fait davantage jolie sur ta carte d'identité plutôt qu'autre chose. nom : Miwhayl. Tu as l'impression de porter le prénom d'Oeil de Faucon dans One Piece, mais très sincèrement, tu te poses une question assez simple : si ta mère détestait autant ton père, pourquoi elle n'a pas changé ton nom de famille ?! Bof, tu t'en fous en vrai. C'est surtout gênant parce que t'as peur qu'il y ait amalgame et sale ragot vu que ton père est enseignant. date et lieu de naissance : Tu es né le 14 Octobre 1998, dans le charmant petit hôpital d'Amesbury. âge : u as eu fraîchement 21 ans, si bien que tu es un des plus vieux de ta classe. Mais ça a toujours été ainsi, vous allez comprendre très vite pourquoi. situation familiale : : Ça aussi, c'est compliqué. Tu as vécu avec tes parents divorcés depuis ... Aussi longtemps que remontent tes souvenirs en faites. Tu as toujours eu le cul entre deux maisons, c'est ce qui pourrait expliquer ton caractère tourmenté, détaché, qui n'arrive pas à trouver sa place dans ce monde. Du moins, c'était avant que le Solstice débarque et qu'il te prenne ta très chère mère. Ton Père ? Tss, tu n'as aucune idée d'où il s'est barré encore. orientation sexuelle : Oh la la, c'est compliqué. Tu ne sais pas trop où te diriger, parce qu'en vrai, tu t'attaches à la personnalité d'une personne, pas à son physique ou à son sexe. Donc techniquement, ça fait de toi un pansexuel accomplit. occupation : Tu n'as pas fais long feu à l'université. Tu as réussi à t'échapper grâce notamment au professeur Zaïtsev qui vous a ouvert un portail. Depuis, comme tu n'as plus Maman & Papa derrière toi pour t'aider financièrement, tu travailles en tant que serveur dans un bar miteux de Hell's Kitchen. don et/ou talisman : Ton don est toxic, autant pour toi que pour les autres. Tu maîtrises les poisons et les toxines en tout genre. Ton corps les génère, et tu n’es pas à l’abris d’un dérapage car il réagit à tes émotions. Quand tu es en colère, que tu as peur, ou bien que tu es déterminé, tes mains se recouvrent d’un liquide noir violacé. En plus de pouvoir projeter ton venin, tu peux t’en servir comme armure et empoisonner ta cible au fur et à mesure de tes coups en recouvrant ton propre corps avec le poison que tu génères. Tu peux cracher ce même venin par ta bouche, ou bien rendre tes morsures aussi mortelle que celles d’un Cobra Royal. Cela dit, tu as beau être un homme empoisonnant, tu n’es pas immunisé aux maladies ou aux toxines étrangères aux tiennes. Ton corps va prendre du temps pour reconnaître que c’est un poison étranger, et tu vas souffrir comme tout le monde. Le seul poison à laquelle tu n’es pas sensible, c’est le tien. Même ton familier peut t’empoisonner s’il lui arrive un jour l’envie de se rebiffer contre toi. Ton talisman est une chevalière en argent où une émeraude trône fièrement. La plupart du temps, tu la portes à ton annulaire, mais il t’arrive parfois de l’enfiler sur une chaîne et de la mettre autour de ton cou quand tu as envie qu’elle ne tape pas dans l’oeil. Tu y tiens beaucoup par défaut, car on te rappelle sans cesse qu’il vaut mieux pour toi que tu ne la perdes pas. Sinon, tu ne pourrais plus invoquer ta fidèle amie.groupe : Kuzh. race : anienis. allégeance : Malgré tous les préjugés qui pourraient t’incomber, tu ne suis pas la voix de Morgane, mais celle de Merlin. Tu as tout intérêt à maintenir le secret magique en dehors de l’école. Sinon, qui voudrait t’approcher dehors ? Tu te rends à Amesbury pour y trouver du repos. Pas des conflits. C’est peut-être une méthode de lâche, mais derrière ton comportement taciturne, tu sais faire la part des choses et choisir le bon camp. Oh, tu ne démentis pas ceux qui insinueraient que tu as choisi de suivre papa, ou que ta crainte te pousse à choisir la lâcheté, mais très sincèrement : tu n’en as rien à foutre. Comme on dit, faut voler au-dessus des rageux. Et toi, c’est ce que tu fais avec ton familier. avatar : tyler joseph. crédits : DANDELION.
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☽ . o . ☾
Tu es du genre sombre solitaire qui n’ouvre la bouche que lorsque tu juges bon de le faire. Ouai, on dirait bien que c’est de famille. Malheureusement, pour ce qui est d’aider à renouer le contact avec ton père, ça n’aide pas ! Mais, il parait que c’est la faute à ta mère. Elle passait son temps à te faire des reproches aux moindres mots que tu prononçais. Et en l'occurrence, quand tu demandais des informations sur ton géniteur. Bon, elle t’envoyait chier dans un premier temps. Mais tu avais encore le courage d’insister. |  Ça nous permet d’enchainer sur un point dont on sait pas si c’est un défaut ou une qualité chez-toi : tu es têtu. Quand tu as une idée en tête, tu fais tout pour qu’elle soit réalisée. Certains diront que tu es persévérant, d’autre que tu es borné. Mais tu t’en fiches, parce que c’est ce même trait de caractère qui t’a permis d’accéder à la fac. | Tu es jeune encore, alors forcément tu as des rêves. Tu aimerais te lancer dans la musique, devenir chanteur, artiste. Tu grattes même quelque texte à l’occasion quand tu as terminé tes devoirs et tu les chantes à voix-basse. Sauf que… Tu ne sais pas vers qui te tourner. Tu n’oses pas présenter tes écrits à tes parents, parce que tu as l’impression qu’ils vont te prendre pour un idiot et te demander de redescendre sur terre. | Alors tu t’accroches à ton rêve numéro deux : de rester jusqu’à ta mort avec ta meilleure amie. Qui n’est autre qu’un serpent ailé violet et blanc, qui fait deux fois ta taille et qui a des ailes. Grâce à elle et à sa force, tu peux voler à l’occasion, et c’est seulement dans les airs que tu parviens à te détendre. Être loin de tout, ça aide. | Tu as look de rappeur, mais tu es relativement sage comme garçon. Tu es discret en classe, mais tu n’hésites pas à lever la main si tu sens que le silence commence à devenir trop long et qu’il faut se dévouer pour débloquer la situation. Pour l’instant, tes résultats sont corrects. Mais ce que les gens ne savent pas, c’est que tu fais exprès d’être dans la moyenne. Tu pourrais être premier de la classe, mais tu n’as pas envie qu’on te pointe du doigt et qu’on accuse ton nom de famille, ton lien avec le professeur d’invocation. Comme par hasard, la matière où tu veux te spécialiser. | Ce qu’il y a de bien avec toi, c’est ta franchise. Quand quelqu’un te fait chier : tu le dis. Tu ne passes pas par quatre chemin, et tu rentres dans le tas avant de tourner les talons. | Tu as grandi en alternant Papa et Maman. Résultat, tu te sens perdu. Tu as l’impression que ton âme est séparée en deux. C’est ce qui te rend si tourmenté, si distant avec les autres. Parce que tu as passé trop de temps à voyager entre deux toits pour avoir un peu d’amour parental. Maintenant, tu n’as plus envie de faire d’effort. Si les gens veulent te voir, qu’ils se déplacent. | Malgré tout le venin que ta mère prononçait à l’encontre de ton père, tu n’as jamais vraiment réussi à lui en vouloir. En faites, c’est compliqué. Tu lui en veux, mais en grandissant, tu comprends sa position aussi petit-à-petit. Ce qui te rend tolérant avec lui. Ta mère n’aime pas ça, clairement. Alors tu essayes de lui cacher au maximum. Surtout que tu sais pas si elle est au courant que c’est aussi lui qui te donne tes cours d’invocations. D’ailleurs, tu les adores, mais tu le gardes pour toi. Tu n’as pas envie de lui faire grossir son égo.|
Consciencieux
Asocial
Distant
Calme
Érudit
Tourmenté
Malheureux
Silencieux
prénom / pseudo : shirosaki.
fréquence de connexion : tous les jours chef !
pays / région : france, basse-normandie.
âge : 25 ans.
comment es-tu arrivé(e) ici : ah ah !
ton avis sur le forum : ah ah x2 !
es-tu un pré-lien :oui, je suis le pré-lien de @Sage V. Miwhayl comme mon nom l'indique  

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MessageLun 24 Sep - 11:45

cobra starship
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Tu l’aimes. Putain, ce que tu l’aimes ta mère. Plus que ton propre père. C’est terrible, parce que c’est aussi pour ça que t'es aveugle. Pourtant, ça commençait bien. Tu es né à Amesbury. Ouai, pas très loin de Stonehenge. Tu es un petit gars du coin comme qui dirait. Tu croyais être un gosse désiré. Tu sais, le genre de truc que flatte Disney avec ses Happy Ending's. Ils vécurent heureux, et eurent beaucoup d’enfants. Tu le détestes Mickey, parce que c’est tellement pas vrai. Ta vie, elle a commencé un 14 Octobre, en 1998. Ta Mère était encore avec ton Père, tout se passait bien. Sauf qu’à trois ans, on n’a pas beaucoup de souvenir. On est trop concentré à apprendre à marcher. Alors que tu faisais tes premiers pas, ta mère a foutu ton père à la porte. Et puis, pas question qu’elle prenne ses responsabilités dans cette histoire, hein ? Ah non-non, qu’est-ce que tu crois ? Ton père, c’était le vilain pas beau. Le boss final, l'ultime fils de pute. On peut le dire, tu as grandi dans le mensonge. Un bien gros mensonge pour la simple et bonne raison que tout ce qu’elle te racontait était faux. Tu étais sans doute trop jeune pour t’en souvenir mais dès qu'il y avait quelqu'un à blâmer c'était Sage. Parce que oui, Sage c'était tout ce que tu savais de lui. Tu n'avais que son prénom, parce que ta mère dans ces moments de colère se laisser emporter et criait : “Sage ! Sage ! C'est de sa faute ! Tout est de sa faute !” Jeune crédule que tu étais, tu pensais que c’était un inconnu qui avait importuné ta mère. En faites, tu ne savais pas vraiment qui c’était ce Sage. Et ça ne t’a jamais traversé l’esprit que tu portais le nom de famille d’un inconnu à tes yeux. Tu te souviens juste que tu attendais que l’orage s’en aille. Qu’il passe et que ta mère retrouve son calme pour aller te blottir contre elle. En faites, si tu fais abstraction de ses moments de colère, tu as de bon souvenir.

Tu es allé à l’école en attendant de pouvoir bosser ta magie. Tu regardais ta mère, et tu étais envieux. Toi aussi, tu voulais faire pareil. Sauf qu’en attendant, faut maîtriser les bases. Alors tu es allé à l’école des gens normaux, des gens chiants, pour y apprendre à lire, à écrire, à dessiner, à dormir, à vivre quoi ! Tu ne te souviens pas de t’être fait des amis, seulement des ennemis. Le plus marquant, c’est sans doute quand ton don est apparu. Tu l’attendais avec impatience, tu voulais savoir ce que c’était. Puis dès que tu l’as su, tu as regretté. Parce que, ce n’est pas du tout ce à quoi tu t’attendais. Tu as empoisonné un de tes camarades d’école, juste en le touchant. Juste en voulant te défendre. Une petite bagarre de récré qui a fini en coup d’état. Ta mère a été convoqué de toute urgence au bureau du directeur, et tu t’es retrouvé assis à côté d’elle, totalement perdu. Tu sentais son regard sévère planer au-dessus de ta tête. Mais ce qui t’a le plus blessé, c’est le fait qu’elle ait retiré sa main alors que tu cherchais à la saisir. Elle se méfiait, et toi c’est ton Enfer qui a commencé. Tu avais besoin d’elle, de ses mots réconfortant, d’éclaircissement pour comprendre ce qui s’était passé. Au lieu de ça, tu t’es prit un sermon comme jamais tu n’en avais reçu jusque là. Tu t’es fait traité de tout ; d’inconscient, d’incapable, d'abrutis même. Alors tu t’es résigné, tu es allé dans ta chambre et tu n’as pas cherché plus loin. Elle avait sûrement raison. Elle n’arrêtait pas de dire que tu ressemblais à ton père, que c’était insupportable, et elle avait de plus en plus de mal à te pardonner cette faute.
Faute, c’est comme ça que s’est rentré dans ta tête à force de faire face à son comportement devenu sévère. Malgré tout, ça reste ta mère, alors tu réussissais à trouver la petite touche de bienveillance à ton égard. Celle qu’elle s'efforçait de masquer pour se rendre convaincante. Et très sincèrement, tu penses qu’elle n’en a pas besoin. Elle est suffisamment terrifiante en colère pour avoir besoin de cacher sa petite touche de maman poule. Elle était devenue de plus en plus nerveuse, et tu as très vite compris pourquoi. C’est quand tu as eu treize ans que tu as vu pour la première fois ton père. Dix ans sans le voir, c’est long, alors tu ne l’avais pas reconnu. Tu étais trop jeune quand il est partit, tu n’as pas eu le temps d’imprimer son visage dans ta mémoire et tu t’es senti con quand on te l’a présenté. Pourtant, tu as dû t’y faire. Parce que c’est à partir de là que tu as commencé à voyager entre deux mondes. Entre ta mère, et ton père. L’ambiance n’était pas pareille, et très sincèrement, tu allais chez-lui à reculons. Parce qu’entre son comportement et tes facultés, c’était super difficile de l’approcher sans y mettre le maximum de précaution. Alors à défaut de lui faire des gros câlins comme si vous étiez le père et le fils les plus proches du monde, tu l'espionnais. Tu le regardais faire pour prendre connaissance de ses habitudes, de son quotidien, de ses gestes devenus habituels. Tu n’as pas pu t’empêcher d’étirer une petite esquisse compatissante en le voyant faire. Tu avais envie de l’approcher, d’en apprendre plus sur lui. Mais les mots de ta mère sont encore ancrés dans ton esprit, alors tu n’as jamais osé faire le premier pas.

En faites, tu servais davantage de machine à ragot pour ta mère. Elle voulait tout savoir sur les weekends que tu passais chez-lui, comment ça se passait, ce que tu avais fais. Même si c’était relativement malsain, ça t’a permis aussi de renouer le lien avec ta maman. De briser le mur qu’elle avait érigé par crainte. Elle passait de nouveau du temps avec toi, et tu la voyais rire, sourire, s’amuser de ce que tu lui racontais. Ça te faisait un bien fou. Tu ne comptes plus le nombre de fois où tu t’es accoudé sur la table pour soutenir ta tête. Parce que t’étais tellement captivé qu’elle menaçait de tomber à tout moment. Puis tu as grandi, comme ça, alternant cinq jours chez ta mère et deux jours chez ton père. Il faut voir le bon côté des choses, tu es devenu rapide pour faire tes bagages au moins. Mais ça t’a usé. Beaucoup. Si les premières années avaient un aspect très découverte, les suivantes prenaient une teinte terne. Tu n’avais plus le même enthousiasme, cela relevait plutôt de l’obligation. Épuisante obligation, surtout quand tu vois cet homme qui ne témoigne d’aucun enthousiasme à te voir, qui a l’air tout le temps perdu dès que tu franchis sa porte. L’âge t’assagit, mais… Tu ne peux t’empêcher de penser que tu es mit de côté à cause de ton don. Que d’une manière ou d’une autre, ta mère l’ait mis au courrant pour tes facultés empoisonnantes et que c’est pour ça qu’il ne t'accueille pas avec une accolade chaleureuse. Tu avais -et tu as toujours- envie de crier à l’aider. Cependant, tu te contentais de prendre la chose comme elle était, et ce quotidien a fini par te rendre à ton tour froid, distant, comme si c’était la seule et unique manière d’interragir avec le reste du monde. Comme si c’était ainsi qu’on captait l’attention, quitte à rendre l’entourage triste. Tu l’es, triste. Parce que tu veux avoir une famille unie. Mais quand tu les vois tous les deux, tu te dis que c’est une utopie.
Alors tu t’es vengé sur les études. Tu as travaillé dur. Tu ne sais pas. Tu es persuadé quand récoltant les meilleurs résultats, ça les mettra sur un terrain d’entente et tu n’auras pas besoin d’inventer un mensonge pour diner à trois au restaurant. Tu as tellement été brillant que tu as réussi à entrer à Stonehenge sous la juridiction de ta mère. Elle s’est chargée de tout ; ton inscription, le nécessaire en fourniture, t’inscrire à l’internat. Tu pourrais rentrer chez-toi tous les soirs, tu n'habites pas loin. Mais elle dit que c’est bien que tu commences à te détacher du nid -des nids- et tu ne peux que la croire. Tu as haussé des épaules, puis en voyant l’immensité de l’université, tu as eu peur. Parce que la sensation d’être seul t’a frappé à la figure. Tes premiers jours, tu as essayé de trouver un moyen pour contrer ça. Mais tu n’avais pas envie de te lier aux autres élèves, alors tu as cherché à la bibliothèque. Tu es tombé sur un livre d’invocation, tu t’es laissé prendre par l’envie d’essayer et tu as recopié le cercle comme c’était indiqué. Tu as pointé ta chevalière en direction de ce dernier, et tu y as mis toute ta force magique. Au début, le cercle se contentait de briller de mille éclats. Et puis, soudain, une créature a surgis. Un serpent violet, énorme ! Avec des ailes ! Il s’est envolé en direction du ciel avant d’atterrir lourdement pour te faire face. Il s’était approché, et c’est uniquement en regardant dans ses yeux fendus que tu as compris que tu avais à faire à une femelle. Tu as approché ta main sans crainte, et après un moment d’hésitation, elle a coulé sa tête dans le creux et elle sifflait joyeusement. Apparemment, elle aurait ton âge, les mêmes problèmes que toi, et c’est pour cette raison que vous avez l’air si complémentaire tous les deux. Tu ne l’entends pas, mais tu peux sentir sa peine et surtout la voir à travers ses yeux. C’est devenu ton amie, la seule, l’unique. Ta confidente, ton meilleur atout, ta plus belle force. Tu ne peux pas faire en sorte qu’elle reste avec toi 24h/24, mais tu comptes bien y arriver un jour. C’est pour ça que tu veux te spécialiser en invocation, pour ne plus jamais vous sentir seuls tous les deux avec des parents qui passent leur temps à s’éviter.


un ans plus tard

Tu es secoué, tourmenté, bien plus qu’auparavant encore. Derrière ton silence, ton chagrin est immense. Ta mère. Ta pauvre mère. La femme la plus importante de ta vie à trouver la mort durée le Solstice, tuée par des adeptes extrémistes de Morgane alors qu’elle voulait te défendre. Tu te souviens encore de ton état terrifié, dépassé par les évènements. Ton visage si calme en temps normal s’est retrouvé déformé par l’horreur de la scène. Tu sens encore le sang sur tes mains alors que tu tenais son corps gisant dans tes mains. Inbougable, tes lacrymales ont versé toutes les larmes accumulées pendant des années en l’espace de quelque minute. De longue minute où tu étais mort à l’intérieur. Si on t’avait poignardé pendant tes pleurs, tu n’aurais rien vu venir. On peut le dire, tu es un miraculé. Tu dois ton salut à l’un de tes enseignants, le professeur Zaïtsev, que jusqu’à cet instant tu prenais pour un parfait incompétent, un je-m’en-foutiste de l’extrême. Il cachait bien son jeu le bougre. Il t’a attrapé par le col, te trainant en dehors de cette scène de guerre. Pourquoi ? Pour qui ? Tu n’en sais rien. Ce que tu as retenu, c’est que ce n’est même pas ton propre père qui t’a tiré de ce mauvais pétrin. Ce n’est pas lui qui t’a tendu la main pour t’emmener. Ce n’est pas lui qui a consolé tes larmes. De toutes façons, qu’est-ce qu’il en avait à foutre de ta mère ? Ils passaient leur temps à se cracher dessus, cela doit le libérer, bien au contraire. Est-ce que tu comptes à ses yeux ? Est-ce que tu n’es pas, toi-aussi, sur sa liste noire ? Des doutes, de la souffrance, et tu t’es enfermé dans un mutisme absolue. Ton professeur te parlait, te donnait des consignes, et tu hochais simplement la tête de bas en haut pour lui faire comprendre que tu écoutais.
Tu as pris note de chacun de ses conseils. A défaut d’avoir une image claire à cause de tes larmes, ton audition était opérationnelle. La seule image que tu as retenu, c’est de le voir pleurer. Cette brute épaisse qui prenait plaisir à te coller, à passer une frustration dont tu ne connais pas la nature sur toi … C’est à ce moment-là que tu as compris à quel point la situation était critique. Que l’heure n’était plus à la plaisanterie, à la détente. Qu’une chasse à l’homme avait été enclenchée et que tu allais devoir te débrouiller seul pour survivre.

Traversant le portail qu’il vous a ouvert, tu es arrivé à New-York. Tu as toujours souhaité y aller, mais pas dans ces circonstances. Tu as saisi le papier qu’il vous a donné, et tu as passé tes premières nuits à l’hôtel. Sans argent, sans travail, sans famille, tu as du jouer des pieds et des mains pour te trouver un taff tout en assurant tes arrières. Le premier mois, les résistants merliniens t’aidaient financièrement, puisqu’à leur tête se trouve ton ancienne directrice. Sans doute se sent-elle responsable de votre sort, de ton sort. Puis, au fil des semaines, des retrouvailles, des allers-retours au QG, tu as fini par retrouver l’ancien assistant de ton père. Tu as appris à le découvrir, et si ton père lui faisait confiance, tu ne vois pas pourquoi toi, tu ne le ferais pas. Il est un peu perché, mais il n’est pas pénible. Moins que Jonathan en tout cas. Tu essayes de ne pas trop pensée à lui. Lui qui a trouvé la mort durant le Solstice. Même à ce boulet, tu ne lui souhaitais pas ça. Declan, c’est devenu le seul contact en qui tu as confiance, et c’est pour cette raison que vous avez pris un appartement ensemble. Si lui était trop occupé avec sa boutique d’herboristerie, toi tu as fini par décrocher un boulot à Hell’s Kitchen. Loin de tes rêves de grandeur, tu es serveur dans un bar mal fréquenté, le Hell’s Verse. Le patron est relativement baraqué, et incroyablement fort. Tu as réussi à avoir sa sympathie, c’est pour cette raison que tu n’as pas peur d’aller bosser tous les jours. Tu sais qu’il fait respecter sa loi dans son établissement, et que c’est cher payé d’y mettre le bordel ou de déranger son personnel.
Quelque part, tu t’y plais. Tu te demandes même si ce patron ne serait pas aussi un mage qui se cache. Et en vue de ses agissements, il y a fort à parier qu’il fasse lui-aussi partie de la résistance, à plus petite échelle bien sûr. Réveil matin, sept-heure, tu rentres tard le soir, toujours aux alentours de dix-neuf heure trente. Cela n’a pas l’air de déranger Declan, puisque de toute façon, vous vous tenez au courant des derniers agissements de morganien pour mieux y échapper.
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MessageLun 1 Oct - 15:46

Te voici validé !!

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☾ ☾ ☾Y'a les phrases prononcées avec un froid mordant. Vérité enfin révélée, justice implacable s'abattant enfin sur le monde. La fée sombre libéra le blizzard prisonnier de mon âme. Sur ma lame de glace ne poussera que des fleurs de sang.
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